Prochaine visite :

Journée à Paris le mercredi 10 juin

ACTUELLEMENT AU FRESNOY (Tourcoing)

EXPOSITION MESOPOTAMIE AU LOUVRE LENS

INSTITUT DU MONDE ARABE A TOURCOING : A PARTIR DU 17/11/16

TOUT L'ETE AU PALAIS DES BEAUX-ARTS DE LILLE

JUSQU'AU5 JUIN AU LAM (Villeneuve d'Ascq)

mardi 16 mai 2017

Le Street art à l'honneur au Pile

Par Eponine Zieba. Connaissez-vous le quartier du Pile à Roubaix ? C'est un quartier pauvre mais on y trouve la Condition Publique, qui est un ancien lieu de conditionnement de la laine. Actuellement y a lieu l'exposition "Street Génération(s)". Magda Danysz, la  commissaire de l'exposition, a demandé à plusieurs artistes de créer quelques œuvres à l'extérieur du bâtiment, comme c'est normalement le cas avec le street art. En effet, le Street Art, ou art urbain,  est un art développé dans les espaces publics (ou en d'autres mots, dans les rues). Cet oiseau géant armé de mitrailleuses et de missiles est une œuvre choc, collée à l’angle des rues Franklin et Monge. L'artiste, Ludo, a aussi fait des œuvres présentées à l'intérieur de la Condition Publique. Certains habitants du quartier auraient voulu que les oeuvres recouvrent encore plus de surface. Et vous qu'en pensez-vous ?

mardi 28 mars 2017

Le coup de coeur de Brandon



Par Brandon Planque

D’après vous, que représente cette œuvre ?
Cela représente un cirque. Cette œuvre, exposée à l'Institut du Monde Arabe de Tourcoing, a été faite par Saïd Adawi. Il a crée cette œuvre pour rappeler que le cirque est présent dans le monde arabe, et pour bien nous montrer qu’est ce que le monde arabe. Il a mis dans cette œuvre des pièces que l’on n’a pas l’habitude de voir ensemble pour réfléchir autrement.

D’après vous, est-ce que l’auteur veut nous faire passer un message ?
Si oui répondez moi dans les commentaires !

mercredi 15 mars 2017

Dans l'intimité des femmes d'Alger

Par Sarah Sadat.

Quelques informations :

Peint par Fantin-Latour en 1875, ce tableau est le plus célèbre de l’exposition d'ouverture de l’Institut du Monde Arabe de Tourcoing. Il a été inspiré du tableau original d’Eugène Delacroix. Cela fait maintenant un siècle que l’œuvre n’a pas été mise sous l’œil du public.

Description :

Au premier plan, nous pouvons remarquer 4 femmes, une de dos et debout (elle est de couleur noire et c’est sûrement une servante grâce à son habit). Puis trois autres assises dont une qui a l’air de nous regarder et deux autres qui discutent et qui sont sûrement en train de fumer la chicha. Elles portent des bijoux et des vêtements traditionnels malgré le port du pantalon qui, lui, est moderne. Il y a aussi un tapis avec des motifs dessus. Enfin, à l’arrière plan, il y a une fenêtre, un miroir et un décor sur le mur.

Analyse :

Ce qui me paraît bizarre dans ce tableau, c’est qu’on voit qu'elles portent des couleurs différentes et normalement fort voyantes (ex : vert, jaune, blanc…) mais grâce à l’ambiance du tableau qui n’est pas lumineux, cela nous laisse paraître des vêtements sombres. Aussi, à l’époque où a été peint le tableau, plusieurs personnes ont été choquées car les femmes devaient « se cacher » de la tête au pied (sur le tableau, nous voyons leurs mollets et leurs bras).

mardi 7 mars 2017

L'art de la brique en Mésopotamie


Par Si-Mohamed Ennani et Eponine Zieba. Dans l'exposition sur la Mésopotamie au Louvre Lens, nous avons vu beaucoup de vestiges des premières villes du monde dont une œuvre particulière faite de briques qui posées sur un mur. Mais les archéologues n'ont retrouvé qu’une dizaine de briques... Des chercheurs de notre époque sont parvenus à dessiner le reste : deux personnes et un aigle sous une arcade (voir ci-dessous). Il leur fallut beaucoup d’imagination !



Autre exemple célèbre : ce lion fait en briques avec glaçure. Il provient de Babylone en Irak, vers 604-562 avant J.C. Il a pu inspirer l’Égypte ou la Grèce. L’œuvre fait 1,05 m de haut sur 2,27m de large.

mardi 28 février 2017

Un musée longtemps désiré

Par Julie Sabben. 
Le musée se trouve à Lens, dans le Nord-Pas-de-Calais. Il s'est fait appeler Louvre Lens car la plupart des expositions viennent du Louvre de Paris mais puisqu'on ne peut pas tout exposer dans un seul musée il a été décidé d'en faire un autre à Lens car c'est aussi une ville assez peuplée et sans musée. Il a été construit à la place des mines de charbon. Le musée est grand : il fait 20 000 m2
Il est composé de cinq salles, dont la principale est la Galerie du temps. Il y a aussi deux autres salles à l'extérieur du musée qui sont le bâtiment administratif avec la direction, les équipes... et aussi ''l'atelier Marc Meurin'' qui est un restaurant.
En janvier, nous avons visité l'exposition "Mésopotamie". Prochaine exposition : "Le mystère Le Nain", à partir du 22 mars.

lundi 27 février 2017

Une oeuvre bien mystérieuse...

Par Susana Do Rosario Rodrigues. Ce tableau est une peinture d'1m de largeur sur 1,4 m de longueur réalisé par le peintre Safet Zec. Il a été exposé du 12 octobre 2016 au 15 janvier 2017 dans le musée de l'Hospice Comtesse à Lille, plus précisément suspendu au toit de l'ancienne chapelle. Safet Zec a utilisé son fils comme modèle. Il l'a photographié dans la position de Jésus sur la croix puis grâce à cette photo, il a réussi à faire cette incroyable œuvre en collage et en acrylique sur papier. Si vous faites le tour de la peinture vous pouvez constater que c'est du papier journal.
Que pensez vous de la manière de faire ces œuvres ?

mardi 7 février 2017

Sonia vous pose une énigme


Par Sonia Hamdi. Safet Zec est un artiste peintre et graveur bosniaque actuellement exposé à Lille au musée de l'Hospice Comtesse. Cette œuvre représente un corps de femme cadrée sans la tête, comme souvent chez cet artiste. Mais cette fois, il n'a pas utilisé la technique du collage comme sur la plupart de ses tableaux mais il a peint à l'huile. De plus, vous pouvez observer des ailes de chaque côté de ses épaules. Qui a t-il voulu représenter ?
Cette peinture s'inspire en fait d'une statue très célèbre qui représente une déesse : la Victoire de Samothrace, exposée au Louvre. La statue a été découverte en avril 1863 sur l'île de Samothrace (Grèce) par Charles Champoiseau sous forme de fragments. La tête n'a jamais été retrouvée.